Au service du plaisir...

Il faut le voir pour le croire : en mai, mois des plantations par excellence, le stock de plantes passe de 100.000 à 200.000 unités. Plantes à repiquer, en pot, annuelles, vivaces, arbustes décoratifs ou fruitiers... Le choix est immense. Les serres deviennent une salle d’exposition, un mini hall d’Euroveiling, le marché aux fleurs où Albert Dardenne va s’approvisionner chaque nuit. En prévision de la bonne saison, les serres sont déjà bien garnies. En plus des classiques du jardin, comme les géraniums ou les rosiers déclinés en d’innombrables variétés, nous sommes aussi dans la pleine saison des fleurs. Car même si les fleurs à couper poussent actuellement dans d’immenses serres-laboratoires insensibles au rythme des saisons, c’est maintenant que le choix est éclatant, que les odeurs sont envoûtantes. Et quel plaisir que d’offrir, que de s’offrir un bouquet, confectionné « à façon », selon ses goûts et son budget. Les fleurs deviennent le présent universel et accessible par excellence. Quand il a commencé la fleuristerie, Albert Dardenne vendait 50 f la rose durant les fêtes de fin d’année. L’hiver dernier, la fleur valait 1,20 € . Les géraniums ont même diminué, passant de 50 f à 1 €. On ne peut pas en dire autant des salaires ou du coût de la vie.

... grâce à une équipe...

En 40 années de métier, Albert Dardenne a vu bien des évolutions tant dans le monde de l’horticulture que dans sa « petite entreprise ». Celle-ci fonctionne actuellement grâce aux quatre membres de la famille, des administrateurs « qui ont toujours les mains dans le terreau », assistés de quatre vendeuses. A signaler d’ailleurs, qu’il existe toujours une opportunité d’embauche. Il faut juste être capable de suivre le rythme et disposer du sens artistique nécessaire à la confection des bouquets, à l’organisation de l’espace de vente où plantes et accessoires sont exposés, et non pas disposés.

... au service des particuliers et des professionnels.

Que serait la vie sans fleur ni plante ? Le particulier décore donc son intérieur, crée des parterres, des jardins. Mais il n’est pas le seul. Beauraing Tropical fournit nombre de collectivités, de communes, d’associations tant en Belgique qu’en France. Peut-on imaginer une table des restaurant, un bureau d’accueil sans garniture florale. Là aussi, Beauraing Tropical offre un service personnalisé. Si le gros camion est utilisé pour approvisionner les serres, deux véhicules légers sillonnent la région pour les livraisons aux particuliers, dans le cadre du service Fleurop, ou de commandes spécifiques (mortuaires, cadeaux-surprises...)

L’essentiel est ailleurs...

Ailleurs que dans ce site Internet : quelques images, un texte sont aussi évocateurs qu’une plaquette informative publiée par un office du tourisme : c’est bien, mais ça ne vaut pas une visite sur place. Alors, en route... C’est ouvert même le dimanche, matin et après-midi.


 

Plan de Beauraing Tropical